mardi 22 décembre 2015

Un autre Tchernobyl, est ce la dernière issue ?

Il est prouvé que le nombre de grands mammifères de Tchernobyl aujourd’hui est semblable à celui habitant les réserves naturelles non contaminées de Biélorussie, sauf pour les loups qui sont bien plus nombreux à la périphérie du réacteur. Le secteur abrite également des lynx et même quelques ours bruns. Les données de population ne montrent pas non plus de lien entre les niveaux de radiations et les densités de mammifères : le nombre de mammifères dans les parties les plus contaminées de la zone est semblable à celui dans les parties les moins contaminées.

Les humains sont-ils pires que Tchernobyl ? - Magazine GoodPlanet Info

La leçon que nous pouvons tirer de Tchernobyl est que le propre de la nature est se développer et que nous devons lui laisser suffisamment d'espace dans ce but. Les premières causes responsables de la diminution de la biodiversité mondiale comprennent la perte et la fragmentation de son habitat en raison de l'activité humaine.

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